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Peillac
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Histoire des écoles Version imprimable Suggérer par mail

L’enseignement primaire à Peillac au début du 19°siècle, comme ailleurs, se trouve dans un état déplorable, voire inexistant. ‘ Quand je vois que dans certains départements, une communes sur vingt-cinq ou trente est pourvue d’une école, je déplore la destruction massive et barbare des anciennes écoles paroissiales et monastiques d’avant 1793’ (Royer-Collard président du conseil de l’université- 27 octobre 1815 ).

C’est devant cette situation lamentable de l’enseignement en Bretagne q’un certain nombre de personnes commencèrent à prendre des initiatives très localisées, qui aboutirent, début 19° siècle, à la création de nouvelles congrégations : les Frères de l’Instruction Chrétienne de Ploërmel en 1819 et les Sœurs du Sacré Cœurs de St Jacut en 1816 pour ce qui concerne Peillac.

En 1833, le maire de Peillac, M. Rivière Jean-Marie (1832-1838) constate que les habitants de la commune sont presque tous cultivateurs et ne se soucient pas d’envoyer leurs enfants à l’école, d’ailleurs, il n’y a aucun local à affermer dans le bourg à cet usage.

La même année la loi Guizot oblige les communes de plus de mille habitants à pourvoir à l’instruction des enfants.

Le 6 octobre 1833, réunion au presbytère à l’issue des vêpres pour délibérer sur l’établissement d’une école conformément à la loi sur l’instruction primaire. Le conseil de Fabrique (assemblée de notable qui gère les biens de la paroisse) décide, que le presbytère de St Maudé étant en mauvaise réparation et insuffisant pour le logement du desservant (recteur) et son vicaire, de bâtir au bourg une maison d’école.

Dés le mois de novembre 1833, Pierre Pédron, né à Peillac en 1805, après avoir fait des études au collège de Vannes, au grand séminaire et reçu la prêtrise le 22 septembre 1832,

Commence l’école dans la chapelle Saint Yves dite aussi la Maladrerie qui était toute petite. Au début ils sont onze, dont François Trégaro de Guéveneux, futur évêque de Seez.

chapellestyves

Extrait du courrier du maire M. Rivière au préfet le 22 mars 1835 :

Nous sommes heureux d'avoir un homme de mérite comme M. Pédron qui veuille bien se charger du soin de nos enfants. Ce monsieur est de la commune et à la confiance de tout le monde. Il a un très grand nombre d'élèves... Nous avions eu avant lui plusieurs instituteurs, mais qui n'avaient jamais pu réussir à réunir des élèves. M. Pédron a fait de très bonnes classes au Collège de Vannes et il y a longtemps qu'il se trouve à la tête de la jeunesse." Je crains beaucoup qu'en perdant celui-ci, la même chose n'arrivât".

Face au nombre d’élèves, la municipalité autorise la Fabrique à construire à ses frais une maison d’école sur le terrain au levant de la chapelle St Yves (1836).

1833, la première école de garçons

Arrivée d'un frère de Lamennais.Suite au départ de sieur jagut, le remplacent de M. Pédron, la commune exprime le vœu auprès de M .Jean-Marie de la Menais de leurs envoyer un frère de l’Instruction Chrétienne. Ploërmel propose en septembre 1838, le frère Hermogènes (Joseph Laigle).Il à 60 élèves (45 payants et 15 gratuits), il perçoit par la commune un traitement de 700f, la commune compte 1835 habitants.



 
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