L'appellation Pont d'Oust, donnée au pont qui enjambe la deuxième rivière de Bretagne, rappelle le rôle ancien de ce site pour la circulation nord-sud en Haute-Bretagne, en coordination avec celui du pont d'Arz, toujours sur Peillac, et celui de Rieux sur la Vilaine.
En 1789, à la veille de la révolution, la paroisse de Peillac possède sur son territoire quatre moulins à vents : deux situés au nord de la route de Saint Gravé (le moulin de Villeneuve et du Cormier), et deux au sud de la route de Redon (le moulin de la Gras et de Saint Julien).
L'ancienne école des filles se transforme en chapelle
Le 15 octobre 1874, Monsieur l’abbé Michelot (sept 1874-sept 1876) arrivait comme recteur de Peillac. Les congréganistes de la Sainte Vierge élurent cette année comme préfet : Françoise Herve.
On se plaignait de n’avoir pas de local pour les réunions, mais comme des écoles venaient d’être construite l’appartement qui servait de classe aux petites filles se trouva libre et les congréganistes se cotisèrent pour transformer l'appartement en chapelle. (Arch.'Cong.)
A la date du 2 Juillet 1876 on trouve cette délibération : Monsieur le Recteur demande l’autorisation d'utiliser les vieilles poutres coupées dans la nef de l'église pour faire construire un petit autel et un tabernacle dans l'ancienne classe des sœurs devant servir de chapelle provisoire de la congrégation. Le Conseil paroissial n'a eu qu'une voix pour accorder cette demande."(Arch. Fab.)
Séance extraordinaire du conseil municipal du 19 juillet 1863.
Suite à un courrier de M.l'Inspecteur des Postes, dans lequel il exprime le désir d'être renseigné par le conseil municipal de Peillac, au sujet d'un projet decréation, dans un temps plus ou moins éloigné, d'une distributionde poste(bureau de poste) à Saint Jacut les Pins.par l'intermédiaire de sonMaire, Jean Louis Boissel du Prestable, le conseil municipal délibére et répond à M.l'inspecteur des Postes.